Ce site pour conlure sur 55 ans de programation, en effet j'ai découvert ce qu'on n'appelé par encore l'informatique et surtout la programmation autour de l'année 1969, celle du grand saut sur la Lune..

En effet à cette époque tout ce qu'on voyait ne pouvait pas se mettre dans sa poche et le revoir sur un écran à l'autre bout de la planète, en effet la TV était en noir-blanc, les magnétoscopes des curiosités.

Ainsi commençait la digitalisation du Monde, la création de plan d'objets, leur simulation, et la suite de robots programmés pour les réaliser, étaient annonçé par Alvin Topfler et son "Futur Shock".

Pour cela il y avait un outil, la programmation et ses différents languages adaptés aux types des données, que je me devais de maitriser

J'avais déjà fait connaissance avec les ordinateurs à transistors : IBM-7094 (Fortran - Assembler) et IBM-1401 (Cobol - Assembler), les cartes perforées et les bandes magnétiques.

Que chaque unité pouvait communiquer avec l'autre par un dispositif simple, dit micro-channel, par block de 4K ou 4'096 caractères, 20 ans plus tard cela me servira.

A l'école d'ingénieur on avait reçu un HP-9101-A avec un traçeur de courbe. Le seul qui proposa d'écrire un programme qui l'utilisait ce fut moi, en effet la programmation des systèmes était lointaine pour les élèves et les profs, aéors que les ordinateurs industriels débarquaient dans les usines en pleine surchauffe.

La démonstration du calcul du nombre PI par la méthode de Buffon. C'est une expérience de probabilité, qui permet de déterminer expérimentalement la valeur du nombre π, en lançant une aiguille sur un parquet : on dispose d'un réseau de lignes parallèles, séparées par une distance prise pour unité de longueur, et d'une aiguille dont la longueur est k < 1 ; si on laisse tomber l'aiguille sur le réseau, la probabilité qu'elle chevauche une ligne est 2k/π ;

On divise une surface en x lignes droites parralèles, on lance au hasard des aiguiles de longueur la distance entre ces droites, le rapport du nombre N d'aiguilles touchant les lignes et du nombre T de lancés, tend vers le nombre PI.

Il ne restait plus qu'à génerer du hasard, ce que savent pas faire les ordinateurs, pour faire court après une centaine de lancés (1H) le résultat était à 2 chiffres aprés la virgule 3.14, après une nuit (10H) 3.1415.

Le 3 juillet 1970, mon premier job, opérateur au service-buro d'IBM, les choses sérieuses, une formation continue devait suivre, jusqu'à programmeur et analyste..

J'observais que le choix du type de job était important pour la productivité du matériel, ceux qui faisaient que des calculs, ceux qui accédaient aux disques et ceux qui accédaient aux bandes ou imprimaient, ainsi j'appris le JCL job control language.

Aussi j'entrepris de duplifier les cartes blanches des jobs selon le classement vert, jaune, rouge. Nous étions une équipe de débutants en attente de formation en organisant la production selon la couleur des cartes nous augmentions la produczivité par 3 à 5.

Cette subite augmentation de productivité fut repérée par les collégues et le chef qui trouva mes copies et me reprocha ce gaspillage, mais depuis Zurich qui envoya des inspecteurs qui trouvèrent cette démarche trés pragmatique et ingénieuse.

Pensez vous l'équipe des 2 bleus sans formation, 2 X plus productive que les équipes de 4 formées et bien plus agées, Zurich me fit présenter la méthode et en contrepartie m'inscrit à un cour de COBOL. A mi-temps on me confia d'écrire des programmes de listes.

Mon statut n'étais pas clair, opérateur et programmeur à mi-temps à moins de 25 ans, 6 mois plus tard on me proposa d'occuper une place équivalente chez un client qui venait d'acheter cash un système et qui cherchait un opérateur et programmeur débutant.

La bête à moi tout seul. Cet organisme financier se développait très rapidement, 2 consultants definissaient l'architecture des fichiers et leurs interactions, je me proposait pour écrire les programme de listes.

En utilisant une documentation du constructeur, j'ai écrit un générateur de listes soit, nom des fichiers, colonnes de données, ordre de tri, sous-totaux, totaux, en 2 heures je produisait une liste, les consultants m'encouragèrent.

A cette épôque, l'accés direct sur disque ne se faisait que sur des fichiers triés à largeur fixe par dichotomie et des blocks de 4 K, les mises à jour étaient triées puis insérer à la volé dans le fichier principal.

Pour indexer un fichier sur une colonne, je récoltais les 3 caractères numériques ou voyelles de la clé (0-9 AEIOUY 16 caractères ou 4096 combinaisons) comme la technique Soundex, ce qui évitait de trier les fichiers résultant en un chemin (path).

En 1976, les banques commençaient à chiffrer leurs transferts bancaires surtout avec l'Asie, j'écrivis un programme générique tenant compte des différents paramètres montant, devise, date, tables, qui aussi produisait une liste de code PIN séparée pour controle